Portefaix et leurs enfants
à Lomé, Préfecture des Lacs et de Vo, Togo
A.D. raconte : "le métier de portefaix est très dur. Mais je ne veux pas non plus retourner au village parce que mon père risque de me donner en mariage pour avoir de l’argent. Je ne veux pas cela. J’ai toujours rêvé aller à l’école. Mais je suis née pauvre et donc pour moi c’est un rêve. C'est parce que je suis née pauvre que je suis là aujourd’hui. Mais j’abandonnerai un jour ce métier. "